Du 1° au 15
Pas de nouvelles arrivées notables pendant cette quinzaine, mais confirmation de l'installation
des Tournepierres, Bécasseaux variables et Grands Gravelots, des Courlis corlieux. Les
Aigrettes garzettes sont très présentes, avec beaucoup de juvéniles, surtout dans l'anse de
La Forêt-Fouesnant. La
famille de Tadornes de Belon est toujours présente à La Forêt-Fouesnant.
Occasionnels :
Cygnes tuberculés,
Chevalier culblanc,
Bécasseau maubèche et sanderling,
Bergeronnette grise,
Chevalier aboyeur et gambette,
Martin pêcheur.
Du 16 au 31
Les Grands Gravelots sont maintenant plusieurs centaines alors que les
Courlis corlieux se font plus discrets, mais sont maintenant accompagnés de 2 Courlis cendrés.
Les
jeunes Tadornes de Belon de La Forêt-Fouesnant sont maintenant 5.
Occasionnels :
Sterne naine,
Traquet motteux,
Gravelot à collier interrompu,
Courlis cendré,
Martin pêcheur.
Le 1°, les
Bécasseaux cocorli de la veille
ne sont pas revenus.
Une trentaine de Courlis corlieux arrivent de la Forêt-Fouesnant, avant que la marée
montante ne recouvre le reposoir. Un Goéland brun, revu les jours suivants près de La Digue, est également présent.
Le 5 il y a un nouveau venu sur le reposoir de l'anse de Penfoulic : le Chevalier aboyeur,
pas très visible, mais qui se signale par un "tuit-tuit" sonore.
Les Sternes pierregarins
juvéniles sont toujours là et viennent se poser sur la berge.
Le 7,
ce Héron cendré juvénile (front et calotte sombres) se trouvait
à Penancap en compagnie d'un autre juvénile et
d'un adulte.
Par marées de mortes eaux, le niveau de l'étang de Penfoulic
s'abaisse, offrant ainsi en lisière une zone propice aux limicoles.
On peut
ainsi y observer régulièrement le Chevalier guignette
et exceptionnellement le Chevalier culblanc (le 9).
Le 18, grande affluence de Grands gravelots, Bécasseaux variables, Tournepierres à collier
en fin d'après-midi sur le reposoir. Le Bécasseau maubèche aperçu il y a quelques
jours est également présent, ainsi qu'une Sterne naine (revue le 19).
Egalement présents : Sternes pierregarins et caugeks, Goélands marins et argentés,
Huitriers pies, et un Traquet motteux.
Le 20, parmi les Grands Gravelots on remarque quelques individus dont les pattes
sont plus foncées que celles des autres : sans doute des juvéniles.
Le Bécasseau maubèche solitaire déjà aperçu les jours précédents séjourne toujours
sur le reposoir et n'hésite pas à se poser sur la plage. La légère nuance chamois
de la poitrine et le liseré blanc entourant les plumes des ailes montrent qu'il s'agit d'un juvénile.
Les Grèbes castagneux reviennent à Penfoulic. Il y en avait 5 le 27 sur le plan d'eau,
et sur le reposoir, 2 Courlis cendrés.
Le 28,à marée haute les Bécasseaux variables et les Grands Gravelots partent à la dérive sur des
radeaux d'algues, avant de rejoindre le sable d'un battement d'aile.
Le 29, à marée haute, les 2 espèces de courlis (corlieu et cendré) sont présentes sur le reposoir
avec quelques dizaines d'Huitriers pies.
Pointe de Mousterlin
Les Sternes caugeks adultes portent maintenant leur plumage internuptial. Le plumage des jeunes
aussi évolue : celle de la photo de gauche est encore bien tachetée, alors que sur la photo de droite
la 4° en partant de la gauche porte un plumage déjà plus clair, et une tache jaune commence
à apparaître à l'extrémité du bec (le 26).
Le 30,
un Combattant varié stationne sur les
rochers largement découverts parmi les autres limicoles.
Mais dès que la marée montante réduit l'espace
disponible le Combattant, malgré son nom, est l'un des premiers à partir. Après avoir
tourné en rond à plusieurs reprises à la recherche d'un nouveau perchoir il disparaît
définitivement.
Autres photos sur penfoulic.com.
Pie-grièche à tête rousse à Plomeur
Le 6, à Kerboulen, un oiseau fait d'abord penser à une Pie-grièche
écorcheur juvénile,
mais le dessin des ailes assez contrasté, avec une petite tache claire
montre qu'il s'agit plutôt d'une Pie-grièche à tête rousse juvénile.
Le 8 Août l'oiseau est toujours présent, plutôt discret en début
d'après-midi, mais beaucoup plus actif à partir de 16h.
La Cisticole des joncs se voit le plus souvent
en vol, poussant son "sip-sip-sip" régulier.